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Quand jeter ses cosmétiques ?

par Provence Chérie

DLC (Date Limite de Consommation), DDM (Date de Durabilité Minimale) ou PAO (Période Après Ouverture) sont des indications à prendre en compte. Alors quand jeter ses cosmétiques ?

Pour les cosmétiques, la législation est différente. Alors que dans l’alimentation l’indication À consommer avant le… est écrite, sur les produits de beauté, les informations sont différentes.

Alors doit-on jeter ses cosmétiques selon la DLC, la DDM ou la PAO ?

La DLC

Jeter ses cosmétiques, oui mais quand ?
© Andi Whiskey (Unsplash)

La Date Limite de Consommation est rarement indiquée. La PAO est souvent privilégiée.

Cependant, si vous voyez qu’il est écrit À consommer jusqu’au/avant le 01/09/2020, le 02/09/2020 jetez votre produit ! Au delà, il présente des risques.

La DDM

La Date de Durabilité Minimale remplace la DLUO (Date Limite d’Utilisation Minimale).
C’est un conseil À consommer de préférence avant le 01/09/2020.
Au delà d’une date, le produit peut perdre certaines de ses qualités.
Mais vous pouvez encore l’utiliser contrairement à la DLC.

En cosmétique, au delà de 30 mois de stockage, la PAO est obligatoire.

PAO 12 mois - Jeter ses cosmétiques

La PAO

En effet, la Période Après Ouverture est la plus utilisée en cosmétique et est représentée par un symbole de ce type avec un chiffre et une lettre (M pour Mois).

Je vous conseille d’inscrire la date d’ouverture de votre produit.

Cependant c’est une indication. Votre soin peut être utilisé après mais perdre de ses qualités.
En conclusion, si la PAO et la DLC sont indiquées. Privilégiez cette dernière.

Qui détermine quand jeter ses cosmétiques ?

C’est au fabricant de définir cette date et aucun test n’est obligatoire mais plusieurs facteurs définissent celle-ci :

  • la contamination bactérienne,
  • la modification organoleptique c’est à dire sensorielle,
    – changement de couleur ou de texture
    – odeur…
  • et la stabilité du produit par rapport à son contenant
    – notamment pour les aérosols (fuite du gaz sous pression).

La contamination bactérienne est la plus redoutée par les fabricants. Les huiles, dépourvues d’eau, sont moins sujettes à la prolifération des microbes. Idem pour les parfums qui ont une forte teneur d’alcool.

C’est pourquoi les cosmétiques intègrent dans leur composition des conservateurs (chimiques ou naturels) qui permettent de stabiliser le produit.

Êtes-vous adeptes du tout naturel ou du bio ?
Et quelle est réellement leur différence ?

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La photo d’ouverture est de Ika Dam.

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